Dans un document, le CERES livre les résultats des analyses faites dans son laboratoire Locustox. Des résultats qui indiquent que l’origine de l’infection n’est pas chimique.

 

En conclusion, le CERES affirme qu’au regard de la présence quasi permanente dans les quatre échantillons d’eau de l’acide phtalique, du souffre, de l’acide benzene dicarboxylque, laissent suggérer de soumettre ces résultats d’analyse au toxicologues et d’orienter les recherches sur les filets utilisés par les pêcheurs.

Avec actunet.net