La section sénégalaise de l’Union internationale de la presse francophone (UPF Sénégal) s’associe au deuil qui frappe la presse sénégalaise voire africaine avec la disparition du journaliste Moriba Magassouba plus connu sous le sobriquet de Magas.

Il est décédé ce samedi  15 mai 2021, en fin de matinée, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, où il avait élu domicile, depuis plus de trois décennies. Il aura marqué son passage dans la presse nationale voire internationale notamment avec la production d’articles de qualité mais aussi des ouvrages sur le Sénégal, indique le Président El hadji Abdoulaye Thiam, par ailleurs beau-frère du défunt.

Septuagénaire, Moriba Magassouba, l’homme au torpédo vissé sur la tête, a fait ses débuts au Quotidien national le Soleil où il fut recruté par Bara Diouf, le 1er aout 1974. Après plusieurs passages dans des rédactions étrangères notamment Jeune Afrique, Africa international, Afrique-Asi, l’agance Panafricaine d’informations (PANA), il s’était installé à Abidjan avec sa famille. L’UPF rend hommage à un combattant de la liberté de presse mais surtout à un défenseur des valeurs. Il fut un exemple pour la jeune génération.